A mort

a-mort Avec, Thierry Paillard – mise en scène, Valérie Barral – >musique, Hervé Legrand – lumières, Eric Rolland – costumes, Coco David


Une création soutenue par la Ligue des Droits de l’Homme.

Cette adaptation au théâtre du « Dernier jour d’un condamné » choisit d’éclairer la réalité de l’enfermement, des peines capitales et de leurs substitutions dans nos sociétés.
Le poète est entendu dans son écriture riche de sens et d’images mais également dans son combat contre le jugement de l’homme par l’homme qui le mène à lui retirer la vie.
Le spectateur regarde en face le visage à découvert du condamné.

Pour l’abolition universelle de la peine de mort
Aujourd’hui la question de la peine de mort est toujours d’actualité et vivement débattue. Quelques pays l’ont abolie, il reste encore beaucoup à faire.
L’écriture de VICTOR HUGO est contemporaine. Ici, un homme devant sa mort annoncée, ausculte sa condamnation, opérant sa propre autopsie. Chaque phrase de ce monologue intérieur va porter plus fort la séparation avec notre monde.


Adresse au public:

Il nous a paru essentiel d’adapter, dans une démarche pédagogique et engagée, le texte de Hugo et de lui laisser vivre toute son actualité.
La mise en scène s’est nourrie des témoignages de détenus de longues peines ou de condamnés dans les « couloirs de la mort ». A ce jour, le spectacle a été présenté avec succès auprès du tout public, collégiens, lycéens, universitaires, militants… il a toujours suscité des débats riches d’émotions, d’idées, de propositions et d’alternatives.


Mise en scène:

Une cellule blanche aseptisée, surexposée, capitonnée, dans laquelle le moindre geste, le moindre mouvement nous parvient plus clairement.
Entre présent et souvenirs, le jeu est sobre et précis, soutenant constamment le poids inhumain d’une mort annoncée.
Lorsque les mots se taisent, la musique dit le bris et la douleur de l’âme du condamné.
Ici, un homme devant sa mort annoncée ausculte sa condamnation, comme opérant sa propre autopsie.
Ici, un homme se confie à nous, intime, pudique et douloureux, avec une extrême et terrible clarté.


La presse :

« Dans l’adaptation de Thierry Paillard, la froideur de l’univers carcéral et l’aberration de la peine de mort ont rempli le décor minimaliste…
Une pièce qui tombe pile à contre courant du discours sécuritaire ambiant…
La prestation poignante de Thierry Paillard a récolté les suffrages du public conquis par son monologue » La Provence.


Durée : 60 minutes, pour 1 comédien

THEATRE CONTEMPORAIN    –    SPECTACLE : non AUTONOME– non DE RUE


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